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Enquête Ipsos/Croc & Move
Un français sur deux peine à suivre les recommandations sur l’activité physique.

Les résultats d’une enquête sur la prévention de la santé montrent que les comportements préventifs, en particulier l’activité physique, sont encore peu répandus au sein de la société française.

© Epictura / GaudiLab

On s’en doutait mais maintenant on en est sûr, les français ne sont pas les champions de la prévention, pourtant ils se disent bien informés sur le sujet. C’est ce que révèle une enquête menée par l’institut Ipsos en collaboration avec l’association Croc & Move, sur 1002 personnes âgée de 18 ans et plus. Plusieurs thématiques ont été abordées : le sommeil, l’alimentation, l’accès aux soins et bien entendu l’activité physique. A la question, faites vous au moins une heure d’activité sportive par semaine, 51% répondent une fois sur 2 ou moins. Même chose pour la question, marchez-vous au moins 30 minutes par jour, où 49% répondent une fois sur 2 ou moins. Ces résultats mitigés sont contrebalancés par la bonne connaissance des recommandations officielles que revendiquent 82% des sondés.

Des disparités régionales

On pourrait penser que plus on habite dans le sud, plus on est actif. Et bien dans la réalité, c’est un peu plus compliqué. Les mauvais élèves de la marche à pied sont les populations du Nord et du Sud-Ouest avec seulement 44% et 45% des personnes qui en font au moins 30 minutes par jour. Les bons élèves sont les parisiens (59%) et l’est (57%). Concernant la pratique d’une activité sportive 1 heure par semaine, sont à la traine le sud-est (43%) et les parisiens (46%). Alors que l’on pourrait penser que la météo influe sur le mode de vie, ces chiffres ne nous confortent pas dans cette idée, sans pour autant nous donner d’explication.

La santé connectée

Pour améliorer leurs comportements, les français ne sont pas contre se tourner vers les objets connectés et les outils et applications d’e-sante. En effet, ils sont prêts de 70% à penser qu’il s’agit d’une chance et que cela peut permettre d’améliorer la prévention des maladies et la prise en charge des patients. Dans les faits, peu d’entre eux (11%) utilisent actuellement des applications pour surveiller leur activité physique mais ils sont plus de 50% à envisager de le faire. Tous ces chiffres nous montrent donc qu’il reste encore pas mal de travail à faire pour faire changer les pratiques des français mais qu’au final ils n’ont jamais été aussi bien sensibilisés.

Par Damien Amouyel

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